Le Bon Complément https://www.leboncomplement.com Evitez les arnaques et suivez le guide Thu, 19 Apr 2018 01:56:28 +0000 fr-FR hourly 1 Le Noni : Le fruit tendance pour perdre du poids ! https://www.leboncomplement.com/noni-fruit-tendance-perdre-poids/ https://www.leboncomplement.com/noni-fruit-tendance-perdre-poids/#respond Sat, 08 Jul 2017 13:15:25 +0000 http://www.leboncomplement.com/?p=6222 Encore peu connu en France, pourtant très apprécié en outre-manche, le Noni est consommé pour de multiples raisons comme soulager les poussées hémorroïdaires, soigner les infections, renforcer les apports nutritionnels, … Et en plus de cela, c’est un « bon complément alimentaire » pour perdre du poids ! Mais quel est donc ce produit miracle qui fait maigrir ? Le Noni, c’est quoi ? Originaire des îles du Pacifique, de la Polynésie, de l’Asie et de l’Australie ; le Noni est un arbuste de la famille des Rubiacées. Son nom scientifique est le Morinda citrifolia. Les anglo-saxons le nomme Noni ou Indian mulberry, sinon il est communément appelé Noni ou nono. Les parties consommables du Noni sont le fruit, les feuilles et les racines. Ils sont utilisés depuis plus de 2000 ans en pharmacopée polynésienne. Ce sont ses fruits qui sont le plus pratique à consommer : souvent on extrait la pulpe pour en faire un jus. 1.    Description Le fruit a la forme d’une patate blanchâtre avec une nuance de vert clair. Sa peau est rugueuse comme celle de l’ananas. En fait, plus sa couleur tend vers le blanc-jaune, plus le fruit est mûr et plus il est juteux. Son odeur est forte et son goût est aigre avec une connotation plus ou moins âcre-amer. Toutefois, mûr son goût est plus doux. Coupé, l’intérieur du fruit est similaire à l’aspect d’une figue ou d’une goyave coupée : les pépins sont excentrés et la pulpe plus ou moins répartie au centre et entre les pépins. Les feuilles sont de forme ovale dont le bout est pointu, les nervures sont simples. 2.    Vertus Riche en nutriments, le Noni contient à la fois du fer, des protéines, de la vitamine  C, du zinc, du calcium, du potassium et est riche en fibres. Encore contesté en Europe, dans la mesure où les études sur le Noni sont encore récentes, les propriétés thérapeutiques ne sont pas encore approuvées scientifiquement. Toutefois, les polynésiens et ses consommateurs lui attribuent plusieurs vertus à savoir : le fait de booster l’immunité, de lutter contre l’irritabilité et la nervosité, d’être un puissant anticoagulant, d’être un antidouleur et anti-inflammatoire (moins puissant que le sulfate de glucosamine).  En Inde, le Noni est surnommé « l’aspirine des Anciens ». En plus de cela, le Noni facilite la perte de poids. Maigrir avec le Noni Grace à ses différents nutriments et en particulier sa riche teneur en fibres, la consommation de Noni favorise l’élimination des déchets et toxines de l’organisme et limite l’absorption des graisses. 1.    Le Noni, un fruit miracle Lors d’un régime pour perdre du poids, le plus dur est de combattre la faim. En prenant un aliment ou complément l’inhibant, il est plus facile de lutter contre les fringales. Le Noni, riche en fibres, permet à l’organisme de faire durer la sensation de satiété. En effet, les fibres se regorgent d’eau dans l’estomac et provoque un effet de saturation. Ainsi, le Noni est un bon complément lors d’une restriction alimentaire. Une autre vertu du Noni est  la diminution de l’absorption intestinale. En effet, en mangeant du Noni,  les lipides et les glucides entrent en concurrence avec le bol alimentaire. Il en résulte une diminution des calories absorbées, environ de 5 à 10 %. Et si l’on consomme plus de calories que celles absorbées ; l’organisme en puise dans les réserves et il en résulte un amaigrissement. 2.    Perdre du lest avec le Noni Les fibres du Noni, ayant limité l’absorption des calories vont ensuite entrainer les lipides et glucides pour être ensuite éliminer par l’organisme en augmentant la production fécale. Ce qui incite une meilleure élimination des  toxines et régulation de la fonction intestinale. Une bonne élimination des déchets évite les ballonnements et la constipation qui sont des facteurs favorisant la prise de ventre. Une bonne évacuation des gaz et un  bon transit intestinal favorise un ventre plat. Le zinc, antioxydant contenu dans le Noni, est aussi réputé pour favoriser l’amaigrissement. Associé avec de l’aluminium (aussi présent dans le Noni), le zinc aide à l’élimination des déchets. Bon à savoir sur le Noni : 1.    Le jus de Noni Si le Noni existe en gélule, la vente sous cette forme est passible de poursuite pénale en France. Il serait donc judicieux de se procurer du jus de Noni acheté telle qu’elle ou fait maison. Selon les recommandations citées dans la littérature, il faudrait prendre quotidiennement du Noni pendant 2 à 3 mois pour percevoir ses effets positifs. Les statistiques disent que 25% des consommateurs ressentent les effets positifs au bout de 1 mois, 50% d’entre eux au bout de 2 à 3 mois et 95% d’entre eux à partir de 3 mois. De préférence le jus de Noni se prend à jeun, 20 à 30mn avant le repas et suivant 2 phases : une phase cure et une phase d’entretien. Durant la phase cure, la consommation est plus élevée, pour être ensuite progressivement diminuée durant la phase entretien. Par exemple pour un adulte, il est recommandé de prendre une cuillérée à soupe, 3 fois par jour à durant la cure et 2 fois à l’entretien. Les Anges de Victoria’s Secret ont pour notoriété d’avoir un corps de rêve. Un des mannequins, Miranda Kerr pour garder sa ligne avoue faire beaucoup de sport et prendre une alimentation saine ; son petit plus : boire du jus de Noni, elle en consomme depuis plus de 11ans ! 2.    Comment faire du jus de Noni? Pour en faire du jus, il suffit de faire bouillir, cuire le fruit dans de l’eau jusqu’à ce que la pulpe devienne molle.  Ensuite, mixer la décoction et la passer au tamis. Il en résulte un jus épais de couleur caramel, que l’on peut boire pur ou dilué. Pour personnaliser le gout, il est possible d’ajouter du thym, du citron, du miel, … selon les envies. Le jus de Noni peut aussi être obtenu à partir de sa fermentation. Pour cela, il faut sécher le fruit au soleil. Une fois que la pulpe devient translucide et tendre, et que le fruit dégage une odeur ; laisser le Noni dans un bocal hermétique au soleil pendant 6 à 8 semaines, un jus de couleur caramel clair en sort. Passer le jus au tamis, puis stériliser le jus pendant 30mn. Faire attention à ce qu’il n’y ait pas d’eau. Attendre que la décoction refroidisse et votre jus est prêt. 3.    Les précautions  Parce que les études sur le Noni sont trop récente, l’AFSSA, en France, ne reconnait le Nono ou Noni que comme « une plante polynésienne … dont le fruit est utilisé pour la préparation du jus de Noni ». Pour l’AFSSA, ce n’est donc qu’un fruit exotique qui n’a d’effet que placebo et dont les vertus thérapeutiques restent à prouver. A cause de sa forte teneur en potassium, le Noni n’est pas conseillé pour les personnes souffrant de troubles hépatiques et ayant des problèmes rénaux. Il contient également un taux élevé en glucose qu’il faut tenir compte lors d’un régime pauvre en sucre ou lorsqu’on est diabétique. Enfin, le manque de données disponibles préconise de s’en priver durant la grossesse et l’allaitement. Quoique dans son pays d’origine, le Noni est consommé par les femmes après accouchement pour reprendre vite des forces.

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Pourquoi rire est si bon pour la santé ? https://www.leboncomplement.com/pourquoi-rire-bon-pour-la-sante/ https://www.leboncomplement.com/pourquoi-rire-bon-pour-la-sante/#respond Wed, 15 Feb 2017 13:34:51 +0000 http://www.leboncomplement.com/?p=6199 Le rire est un fait si sérieux qu’une journée mondiale lui est dédiée. Saviez-vous que depuis 1998, le premier dimanche de mai est la journée mondiale du rire ? Ceci grâce au constat du  docteur Madan Kataria sur ses patients : ceux qui étaient plus joyeux guérissaient mieux ! Depuis, des chercheurs se sont penchés sur la question et aujourd’hui, il est prouvé que le rire à des impacts positifs sur la santé. Le rire et les exercices physiques Lors d’un rire, plusieurs muscles du corps sont sollicités. Rien que sur le visage 17 muscles interviennent pour exprimer le sourire. Et au moment d’un éclat de rire, il y a le diaphragme, les muscles du larynx et des cordes vocales, les muscles intercostaux, les muscles abdominaux, les muscles sphincters, les muscles de la vessie, les muscles des épaules et le cœur qui participent en plus. Si le fou rire dure, les muscles des membres feront aussi partis des intervenants. Les actions jouées par les muscles sont différentes suivant leur nature. Ainsi, certains se relâchent tandis que d’autres se contractent. Cela forme un tout et le résultat serait comparable à un sport tel que le jogging, à la seule différence que la personne ne bouge pas. Il est possible alors de dire que le rire équivaut à de l’exercice physique. Le rire et la respiration Le diaphragme, qui est très sollicité lors d’un éclat de rire, augmente la quantité d’air entrant dans les poumons par une inspiration profonde, tout en accroissant celle qui en sort par une expiration profonde. Ainsi, le volume d’air de réserve est à la fois augmenté et renouvelé. Cela aurait pour conséquence, un nettoyage et un désencombrement des voies aériennes supérieures additionnés d’un renouvellement d’air (nettoyage en profondeur), bref une désintoxication intégrale des voies respiratoires. Il peut être ajouté à cela, une prévention et/ou rééducation de certaines maladies liées à la respiration. Par exemple, l’emphysème est une maladie caractérisée par une diminution du volume de réserve d’air. Le rire augmente ce volume, le rire est donc considéré comme un moyen pour une rééducation de cette maladie. Un autre exemple, le cas de l’asthme : une crise d’asthme se manifeste par une contraction des voies respiratoires ; or lors du rire, avec le balancement du système sympathique et parasympathique, il y a un relâchement des muscles lisses des bronches (durant la deuxième phase du rire quand le système parasympathique domine) puis une décontraction ; par conséquent les manifestations de la crise s’arrêtent et le rire guérit donc les symptômes de la crise d’asthme. Le rire et la digestion Stimuler les muscles abdominaux et le diaphragme, c’est favoriser le transit intestinal. En éclatant de rire, le mouvement du diaphragme provoque un brassage du tube digestif, des contractions et des massages de l’estomac ainsi que les autres organes du système digestif, amenant à une optimisation du mécanisme de la digestion, une lutte contre la constipation. Vous n’en croyez peut être pas mais le rire fait augmenter la sécrétion de la salive et des sucs digestifs. Mixée aux nourritures que nous mâchons, la salive aide à faire glisser plus facilement le « bol alimentaire » dans le tube digestif. Par ailleurs, elle participe également à l’assimilation de certains composants des aliments par l’organisme. Grâce aux contractions et relâchement des muscles pendant le rire, le pancréas est massé et sa production d’enzymes stimulée. Il en sera de même pour le foie. Ce massage a pour effet d’optimiser la production de la bile et ainsi, l’élimination des graisses est meilleure. Voilà pourquoi le rire est bon pour lutter contre le cholestérol ! Le rire et la douleur Vous rappelez vous avoir eu mal et qu’une personne vienne vous faire rire, puis comme par magie la douleur s’est estompée ? Cela n’a pas avoir qu’avec un détournement d’attention. Il y a aussi une explication hormonale : la sécrétion d’endorphine et de catécholamines par le rire. L’endorphine est une hormone qui diminue la douleur, tandis que les catécholamines entre dans le processus de lutte contre les inflammations (causes de la douleur en général).  Selon les scientifiques, un fou rire ou un éclat de rire de quinze minutes diminuerait  de 10% la douleur. Là où il y a de la douleur, il y a une tension musculaire. Lors d’un rire, cette tension peut être diminuée par le système parasympathique. En  effet, ce dernier peut réduire cette tension musculaire et faire disparaitre temporairement la douleur. Le rire permet donc de diminuer cette douleur. Le rire et le stress Savez-vous qu’il existe une hormone nommée « hormone du bonheur » ? Cette hormone c’est l’endorphine ! D’après son nom, il provoque un sentiment de bien-être. Grâce au rire, la production d’endorphine est augmentée : le corps est apaisé, la production de cortisol et d’adrénaline diminuée (hormones du stress). De plus, le balancement du système sympathique et parasympathique ont des impacts sur le corps : le cœur bat moins vite, les vaisseaux sanguins sont relâchés et les muscles détendus, bref la personne se sent bien. Cela peut aussi être aussi bénéfique pour éviter les accidents cardio-vasculaires (qui sont dus à un cœur qui bat trop vite et des vaisseaux sanguins trop tendus). Enfin, rire réduit le stress car il permet de se libérer des angoisses, des pressions et des préoccupations. Le rire et le cœur Selon un chercheur de l’université de Maryland, le rire fortifie le cœur au même titre que le jogging. Il permet d’améliorer la souplesse musculaire. Ainsi, lors du rire, la fréquence cardiaque augmente dans un premier temps pour diminuer sous la normale (cœur de sportif) et réduisant les pressions du cœur. Grâce aussi au rire, le sang est plus oxygéné et il circule mieux ce qui évite la formation de caillot sanguin. Le rire et le sommeil Comme annoncé plus haut, Le rire chasse les angoisses et les inquiétudes, en plus de faciliter la digestion. Tous ces états contribuent à faciliter la sécrétion de la sérotonine qui est l’hormone de l’endormissement. La phase d’éveil et de sommeil est intimement liée : le prolongement de l’éveil est le sommeil. Lors d’un fou rire, le corps passe à état  d’éveil. Après cette phase d’éveil vient celle du sommeil. Voilà pourquoi après avoir passé une journée à bien rire, le corps est prêt à passer à l’état de sommeil pour récupérer, et il dort mieux. Le rire et l’immunité Trois raisons font que le rire est bon pour le système immunitaire : il favorise les lymphocytes en cas d’infection, au niveau des voies respiratoires par l’augmentation de la ventilation, il réduit le stress et par conséquent il renforce l’immunité en retardant le vieillissement de l’organisme il augmente la bonne humeur et aide à avoir de manière optimiste les évènements, ce qui rend fort face à l’adversité et renforce aussi l’immunité. Le rire et l’activité intellectuelle Enfin, le rire et l’autodérision réduisent la peur de l’échec, de faire des erreurs. Ainsi la personne ne risque pas d’autocensure et sera plus détendue pour apprendre. Comme le rire augmente la production de l’hormone du bonheur, il diminue donc le stress et l’anxiété par rapport à l’inconnu. De plus, le rire libère l’hormone d’éveil  (catécholamines) qui fait qu’après avoir bien rit, il est plus facile de se concentrer.

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L’électrostimulation en sport : ça marche ou pas ? https://www.leboncomplement.com/electrostimulation-sport-ca-marche/ https://www.leboncomplement.com/electrostimulation-sport-ca-marche/#respond Fri, 03 Feb 2017 10:54:28 +0000 http://www.leboncomplement.com/?p=6186 Plusieurs raisons nous incitent à faire du sport. Comme avoir une forme athlétique, un physique   bien sculpté, perdre du poids, et j’en passe. Mais entre nous, qui veut vraiment supporter les souffrances corporelles, les courbatures engendrées par les activités physiques ? Et qui veut se faire délester d’une somme coquette pour payer le coût dès fois exorbitant d’un abonnement en salle ou des honoraires d’un vrai pro ?  Surtout pas nous ! Alors devant ces dilemmes, on a tendance à faire du sport à la maison, mais à la différence des sports en salle, on a toujours quelque chose à faire ou on est simplement tenter de faire autre chose, bref on n’a jamais le temps de vraiment de le pratiquer correctement. Que faire ? Optons pour l’électrostimulation… Quel est le principe de l’électrostimulation ? L’évolution de la technologie a toujours œuvré pour nous rendre la vie plus facile. Aussi il existe des solutions à porter de main à travers les divers choix d’appareil. Et si nous savons nous en servir correctement,  nous pourrions bénéficier de tous les avantages de ces appareils mais également connaitre leurs limites. L’électrostimulation a comme principe d’exciter les muscles grâce à un signal électrique dont la réponse est leur contraction. Nous sommes ici en face d’un remake d’un phénomène physiologique naturel. En effet, l’électrostimulation « copie » la transmission d’influx électrique effectuée par les neurones quand celles-ci donnent des ordres aux muscles pour qu’ils  se contractent. Ce processus agit également sur les fibres nerveuses sensitives pour donner un effet antalgique ou antidouleur. Vers les années 90, période de son lancement sur les télé-shops, l’électrostimulation était considéré comme un gadget farfelu pour faire fondre la graisse tout en restant allongé sur son canapé ! Actuellement les progrès de la science sont tels que l’électrostimulation a conquis sa renommée et un bon nombre de sportifs de hauts niveaux. Même les kinésithérapeutes approuvent son efficacité et l’utilisent dans le domaine de la rééducation ; donc son efficacité n’est nullement contestée. A quoi sert l’électrostimulation ? Le but de l’électrostimulation est de faire augmenter notre endurance, notre résistance à l’effort. Elle nous permettrait aussi d’avoir de la force et de récupérer plus facilement après les activités physiques intenses. L’électrostimulation peut également servir d’appareil de massage. Comme quoi, ce serait un allié formidable en complément de notre entrainement qui permettrait d’améliorer notre performance et notre capacité de récupération. Savons-nous que grâce à l’électrostimulation, la capacité d’oxygénation des muscles est plus développée ? Eh, oui ! Le corps devient plus endurant, les muscles plus fermes, plus toniques et il sera possible alors de  travailler plus longtemps. De plus, l’électrostimulation aide à récupérer plus vite, et limite ainsi la fatigue musculaire des entrainements réguliers. Que demander de plus ? Grace à l’électrostimulation, il est maintenant possible de spécifier les muscles à travailler. Vous voulez avoir des tablettes de chocolat ? Aucun souci, stimulez vos muscles abdominaux pour restructurer votre ceinture abdominale. Les électrodes, bien localisées, n’attendent qu’à vous aider. Partie intégrante d’un programme de rééducation, l’électrostimulation peut aussi être utilisée pour combattre certaines douleurs musculaires comme la douleur due à une lombalgie ou un torticolis. D’une manière générale, tout le corps est un champ à explorer pour l’électrostimulation. Ainsi, elle pourrait améliorer le drainage des tissus et empêcher la formation des peaux d’orange ou autres petits amas adipeux. En sport,  l’électrostimulation est-elle efficace ? Electrostimulation et renforcement musculaire Considéré comme un aide précieux à l’entrainement du sportif, l’électrostimulation sportive agirait pour maximiser la performance en renforçant les muscles tout en augmentant leur capacité d’oxygénation. Ainsi, quel que soit le type de sport pratiqué, l’électrostimulation permettrait d’accroitre le nombre d’entrainements habituels, d’améliorer la qualité. Une bémol est toutefois à mettre sur cette enthousiasme dans la mesure où certains coaches préfèreraient les contractions volontaires aux effets de l’électrostimulation. Par ailleurs, avec l’électrostimulation, il est possible de faire travailler les muscles peu sollicités. Ainsi, le sportif pourrait obtenir une musculature plus harmonieuse. Electrostimulation et préparation physique Ce qui est formidable avec cet appareil, c’est qu’il peut être utilisé pour stimuler les muscles avant l’effort proprement dit. Il est ainsi employé pour éveiller les muscles pour un échauffement adéquat. Ce qui donne une autre ouverture d’utilisation : la préparation physique durant les intersaisons ! Et avec les progrès technologiques actuels, il est possible de programmer de manière spécifique certains appareils pour atteindre des objectifs également spécifiques. Pour optimiser les performances, l’on conseille d’axer l’utilisation de l’appareil sur les muscles les plus sollicités tels que les biceps ou les cuisses. Electrostimulation et récupération après l’effort Le repos est une phase importante après l’effort car il permet au corps de rétablir l’équilibre physiologique. Sans repos, le sportif ne récupèrerait pas sa capacité d’adaptation, nécessaire pour augmenter sa performance. L’électrostimulation envoie des flux électriques sur le corps du sportif. Ces flux vont stimuler la circulation sanguine pour accélérer l’élimination de l’acide lactique entassé dans les muscles pendant les efforts. On optimise ainsi la récupération sans qu’il y ait une sollicitation  du système cardio-vasculaire ni un travail pulmonaire supplémentaire. Durant cette phase de repos, on programmerait l’appareil à 50% de l’intensité utilisée pour la contraction musculaire. Par ailleurs, l’électrostimulation peut également faire office d’appareil de massage. De ce fait, elle pourrait donc aider à se détendre. En même temps, elle pourrait faire disparaitre les inflammations des muscles ou des tissus conjonctifs.  Electrostimulation et les blessures musculaires Les blessures musculaires sont inhérentes à la pratique du sport. Les kinésithérapeutes utilisent l’électrostimulation pour soigner ces blessures musculaires. Pour un protocole antidouleur, la précision de son « tir » permettrait de bien cibler l’action antidouleur selon les pathologies, comme une douleur au dos ou une fonte musculaire. Elle serait également employée en rééducation. En effet, les kinésithérapeutes l’emploient également pour remuscler un muscle atrophié par l’inaction. Par ailleurs, en renforçant les muscles, elle permet d’éviter certaines blessures comme l’entorse par exemple. Electrostimulation et ses limites A force de trop tirer sur la corde, elle se casse ! En matière d’utilisation d’électrostimulation, il ne faut pas non plus, l’utiliser trop longtemps ni à trop forte intensité car alors, elle ne produirait plus d’effet sur le muscle. Celui-ci serait saturé qu’il devient insensible à toute excitation. Il est en effet déconseillé de l’utiliser sur un même muscle pendant plus de 80 minutes le même jour. Par ailleurs, si l’avancée technologique propose divers appareils plus ou moins sophistiqués, avec des accessoires spécifiques et adaptés à nos besoins de développer ou de raffermir un muscle par exemple, il faut reconnaitre qu’une électrostimulation n’est pas suffisante pour qu’un sportif de haut niveau puisse battre son record ! Elle est juste une aide précieuse mais ne peut pas faire tout le travail du sportif. L’électrostimulation améliore l’allure générale en la sculptant, mais elle ne fait pas mincir. On ne peut absolument pas utiliser l’électrostimulation sur le ventre d’une femme enceinte. Mais une fois qu’elle ait accouché, il est envisageable qu’elle utilise l’électrostimulation, après quelques temps, pour raffermir ses abdominaux. L’électrostimulation ne peut pas être utilisée en présence de pace maker, ni sur une personne ayant une cardiopathie dans la partie du thorax. L’électrostimulation n’est pas non plus conseillée aux épileptiques ni aux personnes anxieuses. Et, bien qu’elle puisse aider à soigner les blessures musculaires, elle ne peut être employée que sur une personne en parfait état de santé. L’électrostimulation ne devrait être employée que sur des muscles sains. De plus, on ne devrait pas l’appliquer près d’une lésion cutanée, ni sur la tête. Ainsi, malgré les limites et les diverses mises en garde, on note que l’électrostimulation offre tout un éventail de propositions efficaces pour aider les sportifs et ceux qui désirent sculpter leur corps.

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L’Hypnose pour maigrir : est-ce que ça marche ? https://www.leboncomplement.com/hypnose-maigrir-ca-marche/ https://www.leboncomplement.com/hypnose-maigrir-ca-marche/#respond Fri, 13 Jan 2017 11:23:43 +0000 http://www.leboncomplement.com/?p=6179   Maigrir est un mot qui sort environ 5 640 000 fois qu’on fait des recherches sur internet. Et  un mot clé lui apparenté, minceur a 14 700 000 réponses. Ces deux mots sont entendus ou dits au moins des dizaines de fois dans le mois sinon par semaine ; entre amis, en famille, au bureau, dans les salles de gym, durant les soirées, autour d’un verre, chez le médecin, mais surtout à soi-même. Cette statistique est avancée pour nous montrer l’engouement, mais aussi l’obsession de l’homme et de la femme modernes vis-à-vis de sa santé ou de son esthétique. Des méthodes, des régimes miracles et activités physiques ainsi que des compléments alimentaires, des médicaments… sont proposés pour maigrir ou garder sa minceur. Ces derniers temps, l’hypnose fait partie des thérapies proposées quoique l’appellation hypnose existe depuis 1841 grâce au chirurgien écossais James Braid. Comme toute nouveauté, la dualité doute/conviction existe quant à son efficacité pour résoudre un problème, en l’occurrence maigrir : est-ce que ça marche ? Pour maigrir, il est vivement conseillé de changer ses habitudes alimentaires, changer de comportement alimentaire, adopter un mode de vie et d’alimentation sain et équilibré. En quoi l’hypnose peut-elle intervenir dans ce cercle ? D’où viennent nos surplus de poids ?   Outre les considérations esthétiques et les problèmes psychologiques, un surpoids pourrait représenter un danger pour la santé. Son origine est multiple. Quand nos kilos en trop n’ont pas une origine hormonale, ni d’ordre médical, ils résultent, d’une manière générale, du désordre alimentaire que nous provoquons par nos mauvaises habitudes alimentaires, de nos compulsions alimentaires. Du spleen, des stress au boulot, une rupture amoureuse ou une grosse colère… et voilà qu’on se met à manger, à  se goinfrer pour endiguer toutes ces blues. On a tendance ensuite à naturellement se tourner vers des bruleurs de graisses pour maigrir et perdre le poids acquis à cause de nos problèmes. Scientifiquement l’explication avancée serait que « manger » est un antidépresseur naturel car il fait libérer des endorphines apaisantes dans le sang. Si on mange sucré, l’effet serait renforcé car le sucré accroit le taux de sérotonine, la molécule de la sérénité. Dès fois, on désire maigrir car on pense avoir ainsi plus de succès. Cependant, l’image de soi qui en résulte pourrait vous rendre mal à l’aise, comme si on se sent dans la peau d’un autre. Cet inconfort vous malmène, et hop ! Le besoin de réconfort fait surface. Alors, l’organisme se défend en vous invitant à manger compulsivement ; et les mauvaises habitudes et compulsions alimentaires prennent vie ! Du coup, on reprend les kilos perdus. Si au départ, prendre une barre de chocolat suffisait pour se calmer suite à une réunion stressante. Après, on ne peut plus s’en contenter : pour une peccadille, et oups ! Que vais-je manger. Ainsi, la boucle stress – manger sans faim est vite établi. Puis, l’habitude s’installe et il arrive qu’on mange sans raison apparente, avant même qu’il y ait de l’émotion ! Enfin, non seulement on veut du sucré mais en plus, on le mange avec frénésie ; donc plus de calories emmagasinées que dépensées. Et vive le surpoids ! L’hypnose pour maigrir : comment? Beaucoup sont sceptiques quant au rôle de l’hypnose pour maigrir.  Quelle relation peut avoir le régime et l’hypnose ? En fait, les séances d’hypnose pour maigrir auraient pour objectif de modifier la conception du patient sur certains aliments. En effet, pendant une séance d’hypnothérapie, l’hypnothérapeute amène le patient vers un état de conscience modifiée et de relaxation profonde. Quand le patient est entièrement réceptif, car l’influence du cerveau logique laisse la place à celle du cerveau émotionnel, l’hypnothérapeute communique avec la partie subconsciente du cerveau pour y installer étape par étape, et avec le plein accord de la personne hypnotisée, de nouveaux automatismes pour remplacer les anciens. Pendant la séance, l’hypnothérapeute défait progressivement l’échafaudage que le patient a créé dans son subconscient en laissant s’installer ces compulsions alimentaires conséquence des stresses à répétition. Et comme la Nature a horreur du vide, toujours durant l’hypnose, le thérapeute installerait de nouveaux réflexes dans la partie subconsciente du cerveau du patient pour remplacer ceux qui ont été effacés. Par exemple, l’hypnothérapeute introduit progressivement dans la tête du patient, un désintéressement face aux produits sucrés raffinés pour le remplacer par un intérêt pour la consommation de légumes non appréciés auparavant. L’hypnothérapeute va à la source de cette compulsion alimentaire pour savoir les motivations, les besoins du patient. Cela l’aiderait à avoir une idée précise des objectifs non pas en nombre de kilos perdus, mais en terme de changement. Cette séance aiderait l’hypnothérapeute et le patient  à connaitre pourquoi le patient n’arrive pas à maigrir. Certaines séances seraient dédiées à lever les blocages qu’on n’aurait pas exprimés. En retraçant « le vécu » du patient, l’hypnose ferait ressortir des émotions passées qu’on croyait enterrées mais qui étaient encore vivaces et auraient été un blocage à l’épanouissement personnel ; donc source d’insatisfaction qui pourrait engendrer des grignotages compulsifs. A l’issu de la série de séances, après le travail de l’hypnothérapeute sur la source inconsciente d’un mal-être, le patient pourrait se libérer de ses émotions et de ses peurs. A la fin, il apprendra à apprivoiser et à supporter ses blues et spleens sans l’appui des aliments tout en gérant à distance ses blessures passées et restaurer son estime de soi. Ainsi du besoin impératif de sucré, on passe au plaisir de croquer une pomme par exemple, ou au lieu de se cacher et de se sentir fautif, on devient confiant et sûr de soi sans cette vilaine compulsion alimentaire. Tels sont les résultats escomptés après une série d’hypnose pour maigrir. Mais est-ce que ça marche vraiment ? L’hypnose pour maigrir : est-ce que ça marche ? Faire régulièrement des activités physiques, réapprendre à se nourrir de façon saine et équilibrée pour ne pas reprendre les kilos perdus, tel est le conseil le plus souvent donné pour maigrir de manière permanente. Est-ce que l’hypnose peut remplacer ou compléter cela ? Oui : « j’ai perdu du poids grâce à l’hypnose » 4 à 6 séances les premiers mois et 2 séances par mois les mois suivants : certains témoins se sont épanchés sur les bienfaits et l’efficacité de l’hypnose pour maigrir. Oui, ils ont affirmé avoir maigri et maintenu leur sveltesse sans effet yoyo, un an et demi après leur hypnose. Les séances les ont aidés à mieux connaître leurs besoins et les raisons du blocage qui ont fait que les méthodes utilisées auparavant furent un échec car les poids perdus étaient vite récupérés. L’hypnose leur a aidé à visualiser leur futur négatif ou positif selon la suite du programme, après qu’ils se sont regardés vivre et prendre conscience de leur comportement. Leur nouveau comportement manger moins et plus lentement, pour avoir l’impression d’être rassasié plus vite, était installé progressivement par l’hypnothérapeute lors des séances d’hypnose, quand celui-ci leur a suggéré inconsciemment qu’ils ont subi une réduction stomacale. Des séances de travail complémentaires sur leurs blocages et la reprogrammation vis-à-vis de la conception de la nourriture ont été dès fois bien utiles. Les dernières séances étaient des séances d’évaluation pour juger si la méthode a été efficace : perte de poids, changement d’habitude alimentaire. Au final, ils ont trouvé que les nouveaux réflexes sont devenus tellement naturels que manger peu et lentement est leur nouveau mode de vie. Il arrive que certains patients trouvent la pratique trop lente. Il faut cependant accepter l’évidence : les kilos ne s’évanouiront pas comme ça, ni les nœuds qui ont longtemps emprisonnés l’esprit et le corps s’envoler comme une plume au vent en un clic. Les témoignages recueillis qui ont trouvé la méthode trop lente sont ceux à surpoids élevé, ou ceux, mais surtout celles, qui reconnaissaient avoir pris trop de temps avant de se décider à maigrir par rapport au moment où elles voulaient avoir une allure mince et svelte. Non : « aucun effet sur moi » L’hypnose n’est pas faite pour tout le monde. Il faudrait être disposé et  être réceptif, sans aprioris négatifs par rapport à cette pratique pour obtenir une vraie relaxation profonde donc un bon résultat. Certains ont testé la méthode d’hypnose mais qui sont revenus bredouilles car la thérapie n’aurait pas marché. D’autres ont même qualifié la première séance de groupe de bourrage de crâne car le discours serait trop général pour se sentir concerné. Et lors de l’entretien individuel avec l’hypnothérapeute, ils étaient comme dans un état second, plus ou moins endormi qu’ils se décrivaient comme un zombi hermétique à toute parole ou commande. La volonté certaine de vouloir changer ses habitudes et comportements alimentaires aurait-elle fait défaut ; ou le scepticisme de l’entourage envers l’hypnothérapie trop présent  pour que la méthode n’ait pas eu le succès escompté ? A moins que l’hypnose aurait-elle caftée ou … En hypnothérapie le  soutien de l’entourage est essentiel pour réussir un changement de comportement qu’il soit alimentaire ou autre. Mincir n’est pas seulement perdre du poids ! Pour éviter l’effet yoyo, il faut aller à la source, comprendre et déchiffrer le sens des kilos en trop et l’enjeu qu’on a derrière le terme « minceur ». Cela demande une transformation en soi que l’hypnothérapeute installe petit à petit dans le subconscient.  

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Comment faire du sport quand on souffre d’asthme https://www.leboncomplement.com/faire-sport-on-souffre-dasthme/ https://www.leboncomplement.com/faire-sport-on-souffre-dasthme/#respond Wed, 14 Dec 2016 10:24:26 +0000 http://www.leboncomplement.com/?p=6171 Tu es asthmatique, souffreteux, si faible au moment des crises que ton entourage a peur que tu trépasses au moindre effort ! Et pourtant, tu as tellement entendu parler du sport, de ses bienfaits sur la santé, sur la forme physique et psychologique à travers ceux qui en pratiquent que tu te demandes si toi aussi, tu peux bénéficier de cette manne. Et si oui, comment le pratiquer sans que cela n’aboutisse à une crise aigüe. Mais tout d’abord,  sais-tu ce qu’est l’asthme ? L’asthme L’asthme est une maladie chronique des voies respiratoires supérieures. Il est caractérisé par une irritation des bronches due à leur inflammation. Cette inflammation résulte de la réaction excessive de ces bronches à certains facteurs allergisants comme la poussière ou les pollens… à des facteurs émotionnels comme la peur ; ou à des facteurs hormonaux. L’inflammation des bronches peut également être due à des infections respiratoires ou à cause de certains médicaments. Prise en charge à temps et de manière adaptée, cette inflammation est réversible. Entre deux crises, le patient vit et respire normalement. L’asthme se manifeste par des crises spectaculaires itératives qui pourraient survenir de jour comme de nuit. Durant cette période, le patient ressent une gêne respiratoire, de l’essoufflement, il fait des toux sèches et/ou des sifflements pendant sa respiration. Le patient ressent une sensation d’oppression au niveau de son thorax. Pendant les fortes crises, le malade serait tellement faible que le moindre mouvement lui serait un calvaire.  Les crises peuvent durer  plusieurs jours. Et quand la maladie se complique, on est en face d’un asthme aigu grave. Le malade a vraiment du mal à respirer à cause d’une éventuelle obstruction bronchique résultant d’une excessive production d’un épais mucus. Quand les symptômes sont graves, on note l’apparition de sueurs,  une augmentation du rythme cardiaque, une difficulté à parler ou tousser, de l’anxiété, une teinte bleutée des doigts et des lèvres et des troubles de la conscience. Dans ce cas, rejoindre les urgences devient impératif. Les exercices physiques, surtout en hiver, peuvent aussi engendrer une crise d’asthme. On a alors un asthme d’effort. Un diagnostic de l’asthme d’effort serait facile établi par les médecins : le patient tousse et semble manquer d’air et ne plus pouvoir respirer. La toux dure quelques minutes et surgit quelques instants après l’effort en seraient les signes. Il peut se déclencher cinq à dix minutes après l’activité physique. Tout cela, tu l’as vécu ! Et si je t’écris les bienfaits du sport dans ton état ? Les bienfaits du sport sur l’appareil respiratoire Exercer régulièrement le sport aurait des effets favorables sur notre santé et au bon fonctionnement de notre organisme. En effet, il est dit qu’une activité physique impact positivement sur l’appareil respiratoire dans la mesure où il favorise le développement de la cage thoracique, améliore le flux d’oxygène dans les poumons ainsi que l’oxygénation des muscles qui travaillent pendant l’exercice. Faire de l’exercice physique régulièrement est hautement conseillée aux patients présentant de l’insuffisance respiratoire comme toi, car l’entrainement améliore la disposition à l’effort. En d’autres termes, si tu ne bouges pas, si tu restes inactif tu réduis tes capacités respiratoires. Et par conséquent, l’apparition de l’essoufflement survient et ta capacité à l’endurance, soit ton niveau de tolérance à l’effort, aussi est réduite. D’une manière générale, pratiquer du sport te permet de veiller sur ton poids, de lutter contre l’ostéoporose et de conserver une bonne forme physique. L’exercice physique serait également un moyen de diminuer le stress, de lutter contre l’anxiété et les états dépressifs. L’exercice physique te donne donc la possibilité d’acquérir un bien-être à la fois physique et psychologique. Ce qui fait dire  que le sport te serait un aide précieux pour le renforcement de ta confiance en toi et de l’estime de soi. Sur les appareils respiratoire et circulatoire, le sport agit en reculant le vieillissement cardiaque tout en stabilisant la tension artérielle et en agissant pour un bon équilibre du cholestérol. Il augmente le débit cardiaque, et paradoxalement, il permet de maintenir une fréquence cardiaque peu élevée au repos. Comment pratiquer le sport quand on est asthmatique ? Tout d’abord, j’aimerais te dire que tout le monde n’est pas unanime quant à la pratique de sport par les asthmatiques comme toi. Je te dis de suite qu’ils ont à moitié tort car tu ne pourrais pas pratiquer tous les sports qui te passent par la tête. La plongée sous-marine par exemple figure parmi les sports qui t’es interdit parce que tu ne pourrais pas inhaler ton médicament bronchodilatateur sous l’eau ! Le kitesurf est moins dangereux ! Il faudrait que tu choisisses le sport qui soit adapté à ton cas. Il est également important d’ajuster l’intensité de l’effort au degré de sévérité de ton asthme et de préférer un sport qui ne provoque pas ou peu de gêne respiratoire. Tous les asthmatiques peuvent faire des activités physiques, sauf ceux qui sont atteints d’une gêne sévère. Parmi les disciplines que tu peux choisir et même exceller, on note la natation, le cyclisme, la randonnée. Tu peux également essayer les sports d’endurance qui font diminuer l’essoufflement tels que la danse, la voile, le tennis, et même le ski de fond. Quand tu vas pratiquer le sport que tu as choisi, que tu aimes, certaines précautions te sont  nécessaires : 1 : Tout d’abord, tu dois te rappeler que le temps froid et sec ne te convient pas, ni pour ceux qui présentent des ennuis respiratoires. Si tu tiens quand même à faire ton jogging, il faudrait protéger ton visage, surtout ton nez et ta bouche, par un foulard par exemple, pour humidifier et réchauffer l’air que tu respires. 2 : Si un endroit pullule de pollen ou on te dit qu’il y a beaucoup de grippés, cet endroit n’est pas pour toi  a fortiori pour pratiquer  ton sport. 3 : De même, pour éviter toute possibilité de crise d’asthme en pleine pratique, tu dois impérativement prendre correctement ton traitement et tu dois avoir toujours sur toi ton traitement d’urgence (inhalateur). Il est évident que tu consultes ton médecin traitant avant pour avoir son avis, voire son accord, car il est le plus apte à t’aider à prendre la décision vu qu’il connait mieux ton cas. 4 : Par la suite, il se pourrait que ton médecin te conseille de prendre un médicament bronchodilatateur 10 à 15 minutes avant l’effort. 5 : Je ne te le dirais jamais assez: tu dois toujours avoir sur toi, dans ta poche, facile à accéder, un bronchodilatateur à inhaler si tu sens une gêne respiratoire et tu ne devrais pas attendre pour l’utiliser en cas de gêne respiratoire. 6 : Prendre le temps de s’échauffer graduellement aiderait ton corps et ta respiration à s’adapter progressivement à l’effort. Tu privilégierais la respiration par le nez au départ. Il en est de même quand tu arrêtes, tu devrais le faire progressivement car un arrêt brusque n’est pas l’idéal pour toi, tu devrais bien contrôler ta respiration 7 : Tu devrais respecter ton rythme et ne pas chercher à aller au-delà de tes limites. Tu devrais, en effet, adapter tes prouesses à ton état respiratoire. 8 : Boire avant, pendant et après l’effort est obligatoire pour compenser l’eau que tu as perdue et pour éviter la déshydratation qui pourrait être source de crise. Selon la littérature médicale sportive,  l’eau qu’on doit ingurgiter serait entre un quart et un demi litre d’eau avant l’effort ; et pendant l’effort, tu devrais boire un quart de litre toutes les demi-heures ou une gorgée toutes les dix minutes. 9 : Il est évident que tu choisis des tenues adaptées au temps qu’il fait. Les efforts que tu devrais privilégier seraient les efforts qualifiés de dynamique du genre endurance. Tu pourrais choisir des efforts qui peuvent favoriser l’équilibre et la coordination. Tu peux aussi penser aux efforts à petite charge musculaire pour entretenir ta puissance ; mais tu devrais oublier les efforts statiques en poussée, comme l’haltérophilie par exemple. Conclusion Pour terminer, je te dirais que le sport est un atout formidable pour t’aider à mieux vivre ton asthme. En effet, il contribue à améliorer la qualité de ta respiration. Donc si tu pratiques du sport, cela va retarder les crises. Mais avant d’en pratiquer, tu devrais prendre certaines précautions, comme bien choisir tes exercices physiques.

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5 bonnes raisons de se mettre au KiteSurf https://www.leboncomplement.com/5-bonnes-raisons-de-se-mettre-au-kitesurf/ https://www.leboncomplement.com/5-bonnes-raisons-de-se-mettre-au-kitesurf/#respond Fri, 02 Dec 2016 09:03:41 +0000 http://www.leboncomplement.com/?p=6161   Vivre en toute liberté, ne pas être entravé par son corps pour dépasser les limites et dominer les éléments comme l’air. Beaucoup d’entre nous en rêvent et voient l’envol d’un oiseau comme la concrétisation de ce rêve. Car si notre corps peut marcher, sauter et même nager, notre anatomie nous empêche de voler ! Actuellement, différents sports sont proposés pour défier, du moins pendant un laps de temps, l’effet de la pesanteur et nous permettre de voler. Le kitesurf en fait partie. Et vous ? Aimeriez-vous gouter à cette sensation de liberté que procure le kite ? Pour vous convaincre, voici cinq bonnes raisons pour pratiquer ce sport très in. 1 – Le kitesurf ? Un sport super fun Dès que l’on se documente sur le kitesurf, le premier qualificatif commun qui lui est accordé est son côté grisant, cette sensation de liberté et de plaisir qu’il procure. Non seulement, le kite vous permet de glisser sur la mer, de voler littéralement. Il vous procure cette formidable sensation de plénitude, d’être libre, d’être puissant, d’avoir cette élégance qui nous fait tant admirer les oiseaux. Plus que sur un cabriolet en pleine vitesse, le vent qui vient fouetter votre visage, offre un plaisir inégalé. Trop fun ! Le kit surf est vraiment un sport qui vous fait oublier les ennuis car seul face à l’immensité, on ne peut que profiter de l’instant présent. C’est dire qu’il vous offre le vertige des hauteurs et vous rend philosophe pour vous faire comprendre la vraie dimension des choses. Il est en effet, possible d’atteindre les 5 à 10 mètres de saut en moyenne et jusqu’à 25m pour les extrêmes. Glisser, voler sur l’eau est trop fun qu’on en devient addict ! Quand le souffle du vent le permet, pour ceux qui adorent la vitesse, le kitesurf permet d’atteindre des vitesses vertigineuses. Contrairement au windsurf, avec un vent léger et une mer d’huile, on peut quand même « marcher sur l’eau » en soulevant beaucoup de gerbe comme les gosses adorent. Quoiqu’il en soit, piloter l’aile est réellement sympathique et on décolle plus vite en l’air qu’avec le windsurf. 2- Le kite se pratique à tout âge Selon la légende grecque, Dédale avait fabriqué des ailes en cire et en plume pour son fils Icare pour qu’il puisse voler. Tandis qu’en 1984, Dominique et Bruno LEGAIGNOUX ont créé l’aile courbe à  structure gonflable pour nous permettre de pratiquer le kitesurf, ce sport nautique qui est accessible dès 12 ans et même jusqu’à 77ans, quand on sait que l’adepte le plus âgé connu n’est pas loin de ses 80 ans ! Car, pour pratiquer ce sport, il n’est pas nécessaire d’être Hercule. En fait, on mise plutôt sur l’harmonie et la coordination des gestes, le sens de l’équilibre et la finesse de pilotage. Ceci ne signifie pas qu’on doit négliger la forme physique. Bien au contraire, un minimum de condition physique est requis pour bien tracter l’aile. D’apprentissage facile, il est accessible aux jeunes comme aux âges mûrs, aux femmes comme aux hommes. Toutefois, pour débuter, il est vivement conseillé d’être sous la tutelle d’un pro qui vous enseignera les bases et les étapes d’apprentissage. Ces étapes sont : la prise en main du support que l’on effectue à terre ; le pilotage de l’aile à terre, puis dans l’eau ; la familiarisation graduelle des notions spécifiques au kite le redécollage de l’aile tombée à l’eau la nage tractée par l’aile, à plat ventre le départ assis dans l’eau ou waterstart selon le jargon. Ce qui est formidable avec le kitesurf, c’est qu’il est aisé de progresser par étape pour vite acquérir l’autonomie. De plus, si on est sportif et bien motivé 3 à 10 jours suffisent pour prendre du plaisir à glisser sur l’eau, et dès les premiers sauts, il est possible d’atteindre 1 à 3m ! 3- Le kite peut se pratiquer en hiver comme en été Comme tout sport nautique, la pratique du kitesurf est soumise aux conditions météorologiques. Quand la météo annonce des conditions idéales, comme un vent modéré qui vient de la mer, avec une force de 10 à 20 nœuds : ni fort pour ne pas finir écrabouiller, ni trop faible pour bien apprécier les sensations, alors là : c’est le top !  Avec le progrès en matériel et en norme de sécurité, le kiteur peut aussi bien profiter du vent de l’hiver que la chaleur de l’été. En effet en hiver, le kiteur ne serait pas gêné par les nageurs dans sa progression car durant cette période, l’affluence sur les plages est quasi nulle. Toutefois, l’hiver est une saison de vent relativement fort qu’il faut bien choisir son spot ou son plan d’eau tel qu’un lac par exemple. Néanmoins, le kiteur doit alors s’équiper de matériel qui conserve la chaleur comme une combinaison en néoprène près du corps par exemple, pour ne pas ressentir les effets du froid sur la peau en l’air comme dans l’eau. En été, kitesurf se conjugue avec chaleur, soleil et plage paradisiaque. La météo est clémente, il fait beau, il fait chaud que l’on a l’embarras du choix pour s’y mettre : rester en métropole ou prendre le large et profiter au maximum de la volupté des sensations offertes par le kite. 4 – Le kitesurf sous toutes les latitudes Plébiscité par les médias, le kitesurf a su gagner sa lettre de noblesse que tous les continents et ses adeptes ont fait de leur mieux pour chercher et valoriser les endroits susceptibles d’être de bons spots. Il est d’ailleurs possible d’avoir toutes les informations nécessaires pour une pratique sécurisée du kitesurf actuellement. Les spots existent sur toutes les latitudes et à n’importe quelle période de l’année. Ainsi, de janvier à Mars, les kiteurs choisissent particulièrement la côte Ouest de l’Australie, ou l’Afrique du Sud et l’Asie (Thaïlande, Vietnam, …) qui offrent des conditions idéales pour kiter. En Avril jusqu’en juin, en plus des spots européens, on part aux pays des Mille et Une Nuits : le Maroc, l’Egypte ou la Tunisie pour pratiquer le kitesurf sous un bon vent bien présent, sans avoir à subir l’affluence de l’été ni sa grosse chaleur. En été : de juillet à septembre, les spots européens sont les plus fréquentés, mais les Etats-Unis et Madagascar sont aussi là pour vous satisfaire. Et enfin, d’octobre à Décembre, le Brésil vous tend la main. 5 – Le matériel du kitesurf est peu encombrant et accessible Qui n’a pas rêvé de pratiquer le windsurf en regardant les exploits sportifs de notre champion du monde Alexandre Cousin décroché son 23ième titre ? Mais qui n’a pas été dégouté un jour de devoir supporter le poids de tout ce matériel nécessaire pour windsurfer ? Ou encore qui peut me dire qu’avoir la voile en hauteur et donc une vue de 360° n’est pas mieux qu’être à moitié caché par la voile ? Toutes ces questions sont posées pour vous dire que si l’on compare le matériel du windsurf et le kitesurf, la balance penche dangereusement vers ce dernier car il utilise un matériel nettement moins encombrant, facile à embarquer en avion ou en train et plus accessible à la bourse. De plus, le kite a le privilège d’être rapide et facile à mettre en place. Alors hésiteriez-vous encore à kiter ? Tout ce qu’on vous demande pour commencer, c’est de bien respecter les règles qui sont : se renseigner sur la météo, savoir faire un bon choix de spot, ne pas s’aventurer seul, être attentif au montage des lignes, inspecter son système de sécurité, porter des protections et décoller en bord de fenêtre. Niveau prix ? C’est peut être ce qui pourrait être le plus limitatif. En effet, le prix du matériel pour varier du simple ou double en fonction du type de planche et de voile. Il existe d’excellent magasin spécialisés pour acheter ce qu’il faut pour le kitesurf !  Bon vent !

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Comment tenir son régime jusqu’au bout https://www.leboncomplement.com/comment-tenir-son-regime-jusquau-bout/ https://www.leboncomplement.com/comment-tenir-son-regime-jusquau-bout/#respond Sun, 20 Nov 2016 09:53:56 +0000 http://www.leboncomplement.com/?p=6157   On dit souvent qu’en matière d’efforts, le plus dur c’est de commencer. Mais quand on parle de régime nous sommes tous unanimes pour clamer qu’atteindre l’objectif fixé demande une certaine endurance. Tenir son régime jusqu’au bout n’est pas un jeu d’enfant où tout est simple et plaisant car beaucoup abandonnent au cours de route. Il y a des astuces pour maintenir l’enthousiasme du premier moment afin de ne pas flancher malgré tous les obstacles encourus. Ces petits conseils qui auraient fonctionné sont ceux que nous aimerions partager avec vous. Avant de commencer un régime Dès le départ, il serait judicieux de calculer le nombre de calories avalées par jour. Puis, on essayera de réduire petit à petit pour aboutir aux nombres de calories nécessaires à son corps. On  évitera ainsi le changement  brusque d’habitudes, car le corps devra s’habituer graduellement au régime pour qu’il réagisse favorablement à la transformation. De plus, cela permet de connaitre les limites de vos possibilités initiales. Car opter pour un régime trop rigide, ou au contraire trop timide, serait ouvrir déjà une porte à la démission ! Aussi, choisir le régime adapté à son cas et à ses préférences alimentaires serait une attitude à adopter pour ne pas abandonner  en cours de route. Tout le monde a une ou plusieurs raisons pour suivre un régime, mais c’est la volonté pour sauter le pas qui change. Aussi, être motivé à fond avec une raison solide, le mental prêt, seront des atouts indispensables pour s’encourager à continuer le combat. Pour cela, il faudrait  essayer d’imager ces motifs et de garder continuellement en tête ces images ; cela aiderait à être fort devant les tentations et les moments de faiblesses. Par exemple, si vous avez choisi de maigrir pour une raison de santé cela vous donnera le punch nécessaire pour ne pas succomber plusieurs fois à ce gâteau au chocolat si tentant ! Par ailleurs, le moment de commencer son régime est également important ! On ne commencerait pas un régime alimentaire à une semaine des fêtes de fin d’année, par exemple, ou quand on va passer des examens l’avant-veille, ou encore quand le stress bat son plein au boulot ! En effet, quand on est stressé, malade ou tout simplement préoccupé, il est devient difficile de se concentrer sur son  régime. Pendant le régime 1.    Manger lentement et miser sur la viande et le poisson Il est conseillé de manger lentement pour ingérer moins de calories. En avalant trop vite les bouchées, souvent sans les mastiquer correctement, le cerveau n’a pas le temps d’envoyer le message de satiété pour qu’on ressente le sentiment de rassasiement ; alors on mangera plus que nécessaire. Et comme disait l’adage : tout ce qui entre fait ventre ! Toutefois, il ne faut pas non plus tomber dans l’inverse : c’est-à-dire manger trop peu car cela finira par devenir frustrant et on cédera plus facilement aux interdits et tout sera à refaire ! Un régime pourrait être source de carence, si tel est le cas, il deviendrait nécessaire de prendre des compléments alimentaires ou des brûleurs de graisse, mais comment les choisir ? Les poissons et la viande sont à privilégier dans un régime car ils sont riches en protéines, en vitamines et en oligo-éléments, des éléments indispensables pour le fonctionnement de l’organisme et du système immunitaire. De plus, ils pourront bien rassasier et feraient éviter les fringales entre les repas principaux. 2.    Prendre des légumes à chaque repas Que ce soit en entrée, en plat de résistance, crus ou cuits, en potage ou en vapeur, les légumes devraient toujours figurer dans le menu. En effet, les légumes calent l’estomac et en étant en partie repu, on mangerait moins d’aliments riches. De plus, les fibres contenues dans ces légumes freineraient l’absorption des glucides ; ainsi il y aurait moins d’insuline fabriquée. L’insuline étant l’hormone du stockage de graisse. En parlant de fibres, certains diététiciens conseillent de manger une pomme avant chaque repas. Ce fruit miracle tout en fibre, donnerait une vraie sensation de satiété et ferait diminuer la quantité de nourriture avalée pendant le repas. 3.    Boire de l’eau Quant à boire de l’eau, cela est nécessaire pour  purifier  son corps du fait qu’elle aide le foie et les reins à bien travailler dans le processus d’élimination des déchets produits durant le métabolisme. Certains disent qu’ils font de la rétention d’eau et préfèrent ne pas boire ; or l’eau est aussi indispensable que l’oxygène pour bruler les calories. Donc, pour réussir son régime, le corps devrait être bien hydraté ! De plus, même si l’eau ne peut  pas remplacer un repas solide, elle peut remplir l’estomac et donner une sensation de satiété et diminuer le grignotage. Pour cela, on pourrait également recourir à un coupe-faim. 4.    Choisir le menu qu’on aime Un des moyens le plus sûr qui sape l’enthousiasme de continuer un régime, c’est de manger quelque chose qu’on déteste ! Si on a horreur des brocolis, laisser tomber les brocolis, il y a surement d’autres légumes qui ont les mêmes vertus ! Il faudra donc choisir et créer des recettes selon ses gouts. Par exemple, pour rendre une paëlla diététique, on diminuerait la quantité de riz (glucides) tout en augmentant le poulet et les crevettes, sources de protéines, ainsi que les légumes (les fibres). Ainsi, pour diminuer les frustrations dues au régime, on prendrait les aliments non pas parce qu’ils sont conseillés être bons pour la santé ; mais surtout parce qu’ils sont SAINS ET qu’on les AIME. Ceci est important car il permettra psychologiquement de tenir la route jusqu’au bout. 5.    Faire de l’exercice physique, du sport Faire régulièrement de l’exercice physique ou du sport permettrait de bruler des calories pendant les efforts mais également au repos. Durant ces temps, le cerveau produit un neurotransmetteur, la sérotonine pour se détendre et donne peu d’envi de grignoter. De plus, en pratiquant le sport, cela permet de choisir les endroits du corps qu’on aimerait voir fondre en premier, comme les hanches, les cuisses voire même la culotte de cheval par exemple. Actuellement, il existe des possibilités de maigrir sans se fatiguer en sport pour ceux qui ne peuvent ou ne veulent pas en pratiquer. Des sites sérieux en proposent toute une gamme. 6.    Se faire coacher Il a été dit que les fardeaux sont plus légers quand on les porte ensemble ; c’est également ce qui se passe face aux découragements passagers lors d’un régime. Un soutien moral est toujours nécessaire dans les grands moments. Se faire accompagner, se motiver, se soutenir dans l’effort, ensemble pour partager les embuches, les progrès et astuces qui marchent. Ceci permettent de maintenir cette volonté de perdre du poids de ne pas flancher ni de voir partir en fumée le peu de résultat obtenu. Il faudrait miser sur la complicité, la compétitivité… ou tout bonnement se faire coacher par un bon nutritionniste ou par un médecin compétent est un moyen sûr de poursuivre son régime jusqu’au bout. 7.    Suivre le progrès obtenu Des chercheurs espagnols auraient publié que pour maintenir la motivation de vouloir maigrir, prendre en photo le tout corps semaine après semaine, serait suffisant. Après quatre mois, les résultats ont montré que 90% des patients auraient suivi leur régime jusqu’au bout, dont 71% ayant atteint leurs objectifs. Plus parlant, plus convaincantes que les mots et les chiffres, les photos ont montré concrètement l’évolution de la transformation du corps : plus mince, moins volumineux ! Et ce sont ces mini-reportages en images qui sont les preuves tangibles de la progression des effets du régime et qui ont soutenu la motivation. 8.    Se débarrasser des tentations En vidant frigo, placard ou autre rangement des nourritures tentatrices comme les chocolats, les biscuits, la friture, les produits à base de farine raffinée … les tentations ne seraient plus à la portée des mains et on les éviterait plus facilement et on mangerait plus sainement.

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Pourquoi les hommes maigrissent plus vite que les femmes ? https://www.leboncomplement.com/hommes-maigrissent-plus-vite-femmes/ https://www.leboncomplement.com/hommes-maigrissent-plus-vite-femmes/#respond Sun, 13 Nov 2016 07:57:26 +0000 http://www.leboncomplement.com/?p=6152   Savez-vous que les hommes maigrissent plus vite que les femmes ? D’après une étude réalisée sur plus d’un million de personnes au régime, les hommes perdraient 1,4 fois plus vite en 12 semaines de régime que les femmes. C’est-à-dire qu’en moyenne pour cette même période, l’homme maigrirait de 7 kilos tandis que la femme n’en perdrait que 5. Que vous le saviez déjà ou pas, cet article est fait pour les hommes et les femmes qui veulent connaitre les raisons de la perte de poids. En effet, en essayant de comprendre le mécanisme de la perte de poids chez les deux  sexes, il est plus facile de cibler soi-même ses actions afin de mieux optimiser son régime et tutti quanti. Les hommes et les femmes n’accumulent pas la graisse de la même manière Qui en est le responsable ? Ce sont les hormones ! Accusés pour être la raison des maux féminins, cette fois encore, elles n’y échappent pas : les œstrogènes (hormones féminins) sont pointés du doigt lorsqu’on aborde le sujet d’accumulation de graisses. En effet, ces hormones jouent un rôle indéniable dans le stockage des graisses chez la femme ; tandis que son équivalent masculin, la testostérone, favorise la prise de masse musculaire. Chez une femme sur cinq, les œstrogènes stimuleraient la production des triglycérides et des cellules graisseuses. Ce qui engendrerait l’augmentation du mauvais cholestérol et la prise de poids. De plus, si la femme a une surproduction d’œstrogènes et un manque de progestérone (cas des traitements hormonaux par exemple). Cela provoquerait chez elle des bouffissures, des ballonnements et une rétention d’eau : des nouveaux obstacles en plus à vaincre pour l’affinement de sa physionomie. De ces faits, on peut noter que la femme accumule plus de graisses et produit moins de muscle par rapport à l’homme. D’une manière générale, l’endroit où les graisses s’accumulent en premier chez la femme se trouve être les hanches, tandis que pour l’homme, c’est le ventre (d’ailleurs il existe des sites sérieux qui ciblent l’amincissement des endroits spécifiques comme le ventre pour les hommes). Et pour éliminer ces graisses, l’attaque diffère suivant où elles se trouvent, il en est de même pour la vitesse d’élimination. Fondamentalement donc, ni l’accumulation ni l’élimination des graisses ne sont similaires chez les deux sexes. Les hommes et les femmes n’ont pas le même rapport à la nourriture Le besoin calorique minimum journalier chez l’homme se situe entre 1600 et 1800kcal. Tandis que chez la femme, il est entre 1400 et 1500kcal. Suivant ces chiffres donc, pour rester svelte, l‘homme peut se permettre de manger entre 100 et 400 plus de calories que la femme. Pourtant, si la femme veut affiner son allure, il faudrait qu’elle dépense plus d’énergie (donc plus de calories) que l’homme car son taux de testostérone est nettement plus faible et nécessite plus de stimulation pour agir sur la masse graisseuse et la production de masse musculaire. Une autre différence notable lors des régimes pour homme et pour femme est l’impact des nutriments ! Lors d’une restriction alimentaire ou régime, le risque de carence en nutriments est différent chez l’homme et la femme. La femme aurait plus tendance à manquer de fer, de zinc, de calcium, de vitamines D, B6 et B12. Alors que l’homme manquerait plus de fibres, de carotène, de sélénium, de magnésium, de vitamines B9, C et E. Tout cela pour dire que les régimes masculins et féminins sont en général différents. D’où la nécessité de prendre et bien choisir son complément alimentaire lors de ses propres restrictions, afin donc de faire le meilleur choix, le site https://www.leboncomplement.com/ est réputé pour ses conseils. Autre facteur : la femme se conforte plus avec la nourriture tandis que les hommes préfèrent d’autres substituts. Stress, angoisse, tristesse, … déclenchent le plus souvent une envie de manger, le plus souvent de sucre chez la femme, d’où sa recherche de consolation par la nourriture riche en glucide. Or suivre un régime peut être un événement stressant que la femme décompresse malgré elle en mangeant du sucre. Voilà pourquoi il lui est plus difficile de suivre un régime par rapport à l’homme. Le sport n’a pas les mêmes impacts immédiats chez les hommes et les femmes Tout le monde le dit : « pour maigrir il  faut faire du sport et en particulier de la musculation ». Même si cet adage est bien répandu, en l’appliquant le résultat ne sera pas le même chez l’homme que chez la femme. L’homme, grâce à sa production de testostérone, produira plus de muscles que la femme. De plus, les plus grandes personnes auraient une meilleure capacité à brûler l’énergie que les autres. En comparant les hommes et les femmes, ces dernières sont généralement plus petites, de ce fait, elles brûleraient moins d’énergie dans une journée. L’homme sera donc plus enclin à muscler son corps et à alléger sa silhouette. Si les hommes n’avaient qu’à transformer et/ou fondre leurs graisses grâce au sport ; les femmes, elles, doivent passer par plusieurs étapes comme que la lutte contre les cellulites ou culotte de cheval. Elles sont une manifestation soit d’une rétention d’eau, soit d’une rétention de graisse, autant de dégâts qui seraient causés par leurs hormones ; avant de pouvoir s’attaquer aux cellules graisseuses comme les hommes. A noter que la modification de la physionomie avec l’âge serait engendrée par une diminution de la masse musculaire. Cela se caractérise en général par une prise de poids (plus précisément une accumulation de graisses), suivi d’une perte de l’élasticité de la peau. C’est pourquoi avec l’âge, la femme aurait plus de difficulté à rester svelte par rapport à l’homme qui lui aurait plus de masse musculaire dès le départ. Les hommes et les femmes ne subissent pas  les mêmes pressions sociales face à l’idéal du corps humain Selon les statistiques, rien qu’aux Etats-Unis, 104 dollars sont dépensés par seconde pour un régime alimentaire. Cela reflète l’importance de la silhouette aux yeux de la société (à noter quand même que c’est aussi le pays qui connait le plus d’obèses, avec 63,5% de la population, en 2009 selon l’OMS). Même si depuis les années 1980, tant les hommes que les femmes subissent la pression de la satisfaction d’un corps bien fait, celle-ci reste encore plus ancrée chez le genre féminin. En effet, la plupart du temps, les femmes veulent être minces tandis que les hommes veulent être plus musclés. Rien qu’avec cette différence d’objectif, les hommes auront tendance à maigrir plus vite. Dernièrement des brûleurs de graisses ont joué un rôle important dans les pertes de poids rapide aussi bien pour les hommes que pour les femmes. Pour arriver à avoir un corps musclé, il faut passer par la musculation, donc par des dépenses énergétiques. Et c’est suivant la taille qu’il voudrait pour ses muscles que l’homme orientera son régime et ses compléments alimentaires. Si l’homme et la femme suivent le même régime alimentaire et les mêmes activités sportives, l‘homme s’affinerait et serait plus musclé tandis que la femme accumulerait plus de calories et serait moins musclée. Pour que la perte de poids soit donc similaire, il faudrait que la femme mange moins de calories, trouve un autre moyen de réconfort que la nourriture et dépense plus en énergie. Avis donc aux couples qui veulent maigrir ensemble, l’alimentation et la durée des activités sportives doivent être différentes pour chacun, suivant le poids et la silhouette qu’il veut atteindre.

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Les 8 bienfaits de la course à pied (running) sur la santé https://www.leboncomplement.com/bienfaits-course-a-pied-sante/ https://www.leboncomplement.com/bienfaits-course-a-pied-sante/#respond Sun, 30 Oct 2016 07:23:23 +0000 http://www.leboncomplement.com/?p=6144 Actuellement en vogue, la course à pied fait partie des activités physiques préférées des français. Selon la Fédération Française d’Athlétisme, il y aurait 12 millions de coureurs en France. Pourquoi alors cette affluence vers  la course à pied ? Tout simplement parce qu’elle a prouvé ses bienfaits sur la santé. En voici ses huit bienfaits. 1- La course à pied et la tension artérielle La course à pied impacterait positivement la tension artérielle en réduisant la pression des artères et le débit sanguin. En effet, en pratiquant cette activité régulièrement, le corps régulerait l’activité du système nerveux autonome en réduisant les hormones engagées dans l’hypertension, et en retenant  le cœur s’emballer moins. Du coup, la tension artérielle serait moins élevée. Un autre avantage serait l’augmentation de l’ouverture des vaisseaux sanguins et une meilleure vascularisation. Cela permettrait une meilleure répartition du sang et d’avoir des vaisseaux sanguins moins fragiles pour un même débit cardiaque. Si telle est l’action de la course à pied sur l’hypertendu, qu’en est-il pour le système immunitaire ? 2- La course à pied consolide le système immunitaire Etre en bonne santé, c’est avoir un bon système immunitaire ! Selon la recommandation du Programme National Nutrition Santé (PNNS), il faut faire 30minutes de marche rapide par jour. Quant à la course à pied, elle est d’ailleurs qualifiée intéressante pour l’immunité. Les efforts physiques, comme les courses à pied, auraient, en effet, le don de diminuer l’inflammation, d’augmenter la fonction immunitaire et de participer à la régularisation des taux d’insuline diminuant ainsi le risque de cancer du côlon. De plus, l’exercice physique peut aussi aider à préserver contre certains types de cancer tels que le cancer du sein, le cancer du poumon et le cancer de l’utérus (endomètre). Toutefois, il faut savoir doser les efforts effectués, connaitre ses limites car un excès aurait l’effet inverse tant sur l’immunité que sur le cœur. 3- La course à pied et les risques cardiovasculaires Il est possible d’éviter des risques d’accident cardio-vasculaire grâce à la course à pied régulière. Les facteurs risques tels que le diabète, le cholestérol, l’hypertension artérielle seraient réduits, sans parler d’une diminution de développer une athérosclérose. En effet, la littérature avance que la course à pied serait un moyen de contrôler son poids et la sécrétion d’insuline par le pancréas. Ces contrôles contribueraient à prévenir l’apparition d’athérosclérose et de diabète. De plus, la course à pied régulière diminuerait le nombre de pulsation par minute, tout en permettant au cœur de pomper plus de sang en même temps. Toujours pour éviter ces risques cardio-vasculaires, le Pr Jean-Noël Fabiani souligne qu’il est important  de favoriser une activité où l’on respire. Comme la marche ou la course à pied, et bannir les exercices nécessitant de l’apnée : l’haltérophilie  par exemple, où il faudrait bloquer la respiration. 4- La course à pied et les poumons La course à pied améliorerait  la capacité aérobique et la fonction cardiorespiratoire chez le sujet qui le pratique régulièrement : les poumons transporteraient plus d’oxygène et extraient plus de gaz carbonique. D’ailleurs un article d’un site de sport confirmerait cette augmentation de la capacité pulmonaire, en plus de confirmer les bienfaits sur les muscles. 5- La course à pied pour se muscler La course à pied ne sollicite pas que les muscles du pied ! Tous les muscles y entreraient en jeu. Ainsi lors d’une course à pied, les muscles se renforceraient et élimineraient les déchets plus aisément. En plus, la course à pied serait bénéfique pour bien oxygéner la tête. 6- La course à pied, c’est bon pour le moral En solo, en groupe, avec ou sans musique, la pratique de la course à pied permettrait de mieux dormir le soir et de réduire le risque de dépression et d’anxiété. En effet, évacuer son stress à travers la course à pied serait bon pour le moral. Courir libèrerait aussi plusieurs hormones à savoir la testostérone, responsable du sentiment de vitalité et la sérotonine responsable du sentiment de bien-être. Et, après une bonne course, on se sent plus vivant et de meilleure humeur. 7- La course à pied accroit la densité des os Comme la course à pied serait un sport complet qui solliciterait tout le corps, mêmes les os et les articulations ne sont pas laissés de côté. Grâce à la course à pied régulière, la densité des os augmenterait. Ce phénomène ou  lutte contre la déminéralisation des os s’effectue en stockant le calcium suite à l’effort et en produisant le liquide synovial des articulations. Ainsi, le risque d’ostéoporose (chez la femme) et de fracture diminueraient, tandis que les articulations deviendraient plus souples et réduiraient le risque de foulure et autres. A noter que la masse osseuse diminuerait avec l’âge et que la course à pied réduirait cette perte. 8- La course à pied et la perte de poids Rien qu’en marchant 30 à 45 minutes par jour, on perdrait 2000 calories par semaine. Cette dépense correspondrait à une perte de 5kg de graisse sur une année, alors imaginez pour une course à pied ! En effet, pour une même dépense en énergie, le coureur perdrait plus de poids que celui qui marche. A noter que la libération de la noradrénaline lors de la course à pied solliciterait le déstockage des cellules graisseuses, adieu alors l’embonpoint. En plus de ces dépenses calorifiques, la course à pied serait bonne pour le transit intestinal. Des gaz, des ballonnements et des constipations responsables du ventre rond et de la prise de poids  pourraient donc être éviter. L’on peut dire alors que ce n’est seulement un phénomène de mode, mais c’est aussi une question de santé qu’il faut pratiquer la course à pied. Alors, à vos marques, prêts, courez…

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Aquarunning, aquajumping et aquabiking : Lequel choisir ? https://www.leboncomplement.com/aquarunning-aquajumping-aquabiking-lequel-choisir/ https://www.leboncomplement.com/aquarunning-aquajumping-aquabiking-lequel-choisir/#respond Tue, 18 Oct 2016 14:05:51 +0000 http://www.leboncomplement.com/?p=6135 On vous le dira toujours, faire du sport est bon pour la santé ! C’est pour cette raison que les professionnels dans le domaine créent de nouvelles méthodes afin de vous motiver à faire plus d’efforts physiques. Parmi les dernières nouveautés du moment, il y a les activités que l’on pratique dans l’eau dites « aquasport ». Que ce soit dans votre piscine ou dans un institut spécialisé en compagnie d’un coach, l’aquarunning, l’aquajumping ainsi que l’aquabiking sont de plus en plus populaires. Afin de trouver la technique qui vous irait le plus, voici les différentes informations qui pourraient vous aider à faire votre choix. Tout savoir sur l’aquarunning Si nous connaissons tous les exercices à faire sur un tapis de course, l’aquarunning est la dernière nouveauté qui permet de rendre cette expérience encore plus amusante. La pratique de l’aquarunning se fait ainsi sur un tapis spécial qui est installé dans l’eau. En règle général, une séance dans cette discipline dure dans les 30 ou 45 minutes tout au plus afin de faire différents exercices. Pour que la pratique de ce sport soit plus attrayant et efficace, des chorégraphies sont établies par les coaches. Cela implique par exemple la marche rapide, les courses, le ski de fond, la fente et encore bien d’autres. En faisant les exercices qui la constituent, vous pourrez travailler différentes parties de votre corps en plus de vous détendre. Bénéficiant de plusieurs avantages comme l’hydro-massage ou l’endurance, vous ne pourrez que vous sentir bien en faisant de l’aquarunning. Dans certaines situations, ce sport peut être pratiqué non pas sur un tapis de course mais plutôt avec une ceinture ainsi que des chaussures spéciales pour favoriser la flottaison. Le concept de l’aquajumping L’Aquajumping est surement l’une des pratiques les plus amusantes d’aquasport. Elle peut se réaliser de deux manières en fonction des besoins et des possibilités que vous avez à la pratiquer. La première méthode pour faire de l’aquajumping se retrouve dans le fait d’utiliser un trampoline. Les exercices à effectuer sur le trampoline sont plus ou moins les mêmes que celles que l’on fait en temps normal mais ont pour plus de solliciter plus d’efforts. Parmi les parties qui sont souvent sollicitées, il est possible de retrouver les jambes, les mollets, les fessiers et surtout les abdominaux. La seconde méthode nécessite l’emploi d’une barre spécialement dédiée à l’aquajumping. Similaire à celles que l’on emploie durant les exercices de fitness, les barres de l’aquajumping sont plus stables et sécurisées. Parmi les différents exercices que l’on pratique idéalement sur la poolbar, il y a par exemple le step basic, le v-step, la mambo et encore bien d’autres. Avec ce matériel, vous pourrez réaliser vos exercices de fitness les plus classiques tout en favorisant l’utilisation de certaines parties de votre corps. Pratiquer l’aquabiking Comme pour les autres aquasports, l’aquabiking se pratique dans l’eau avec un vélo spécialement dédié à cet effet. Contrairement aux exercices que vous pratiquiez sur vélo auparavant, cette nouvelle technique est beaucoup plus amusante et permet de développer rapidement les capacités de votre corps. Différents exercices comme la simulation des côtes, des descentes, des sprints, des positions en arrières ou des positions de danseuses sont proposées durant les séances en plus d’une ambiance motivante qui se traduit par une musique rythmée. La meilleure pratique selon vos objectifs En fonction des objectifs que vous vous fixez, il est possible de décider si c’est l’aquarunning, l’aquajumping ou l’aquabiking qui est le mieux. Même si dans tous les cas vous pourrez affiner votre silhouette et être en meilleure santé en pratiquant ce genre d’aquagym, il y a certains avantages en plus qu’il ne faut pas négliger. Aquarunning : étant donné que ce sport favorise surtout le travail de la partie inférieure de votre corps, il est idéal si vous souhaitez perdre quelques centimètres au niveau de vos cuisses ou de vos fesses.C’est également le sport à pratiquer pour vous qui souffrez de cellulite car le drainage lymphatique qu’il propose est des plus intéressants. Pour terminer, il faut savoir que l’aquarunning est parfait pour les personnes ayant pour but de renforcer leur endurance. Aquajumping : comme l’aquajumping favorise l’utilisation de presque tout votre corps, il est idéal pour atteindre des objectifs d’affermissement du corps.En fonction des exercices que vous ferez, il sera possible de renforcer vos muscles abdominaux, du bras ou des jambes en toute facilité. A part cela, ce sport est également parfait pour gagner en endurance pour tout le travail du corps qu’il implique. Aquabiking : ce sport est plus efficace pour obtenir des jambes bien sculptées. Même si le vélo permet d’avoir un résultat similaire, il faut savoir que l’aquabiking sollicite plus de muscle et plus d’effort d’où la rapidité à gagner en tonus sur votre corps.Il permet également de favoriser l’endurance et de mettre en avant votre système cardio-vasculaire. Pour terminer, il est important de noter que l’aquabiking est un sport qui met en avant le raffermissement des cellules et donc de tout votre corps dans le but d’avoir une meilleure apparence. Quel sport pour quel profil Même si certains sports correspondent aux objectifs que vous vous fixez, il est parfois préférable de savoir s’il est adéquat pour votre corps et votre état de santé. Il est par exemple important de signaler le fait l’aquarunning n’est pas adéquat pour les personnes souffrant de maladies cardiaques. Toutefois, elle est très conseillé pour vous qui êtes victimes d’une blessure importante aux pieds ou autres parties du bas de votre corps. En bonne méthode de rééducation, c’est un sport qu’il convient de pratiquer sous la surveillance d’un coach. En ce qui concerne l’aquajumping, ce sont surtout les personnes ayant des problèmes au niveau du cœur qui sont sollicité à la pratiquer. En effet, elle a des conséquences très bénéfiques pour ce qui est du système cardio-vasculaire. Il est également parfait pour vous qui n’êtes pas totalement motivé à l’idée de pratiquer un sport. Étant donné son côté ludique, il sera plus facile de demander à votre corps d’assurer les activités que vous souhaitez pour atteindre vos objectifs. L’aquabiking est l’une des pratiques les plus intenses en ce qui concerne les aquasports. Il est donc idéal pour vous qui avez déjà pratiqué un sport à l’avance ou qui êtes sportifs de nature. Il est également conseillé pour ceux ou celles qui sont à la recherche d’une activité favorisant le travail des hanches et des cuisses. En général, l’aquabiking est autorisé même pour les femmes enceintes étant donné la sécurité qu’elle procure ainsi que l’impression de détente en effectuant chaque exercice. L’aquarunning, l’aquajumping ainsi que l’aquabiking sont donc des sports dont le principal objectif est similaire : faire du sport tout en s’amusant. La meilleure à pratiquer dépend des envies que vous avez mais aussi des capacités de votre corps. Dans tous les cas, il est préférable de vous en remettre à un coach spécialisé dans le domaine avant de pratiquer ce genre d’aquasport. Cela vous permettra de connaitre les bons exercices mais aussi d’éviter les mauvaises pratiques qui peuvent vous nuire. En plus de cela, le suivi d’un coach vous donnera plus de motivation pour atteindre vos objectifs plus facilement.

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